Pourquoi la graisse abdominale augmente à la ménopause
Moins d’œstrogènes : faim plus irrégulière, stockage plus central
La baisse des œstrogènes modifie les signaux de faim et de satiété et déplace la répartition des graisses vers l’abdomen. Le ventre paraît plus “tendu” même si la balance ne bouge pas beaucoup.
Insuline et glycémie : quand les pics se répètent
La sensibilité à l’insuline devient plus fragile. Les sucres rapides et liquides (jus, boissons sucrées, cocktails) provoquent des pics glycémiques suivis de creux qui donnent envie de re-manger. À force, le stockage de la graisse dans le ventre s'accumule, cela entretient le tour de taille.
Cortisol (stress/sommeil) : l’accélérateur caché
Le stress chronique et les nuits courtes augmentent l’appétit impulsif le soir et favorisent le stockage abdominal. Le cortisol ne “fait pas grossir” seul, mais il oriente vers des choix qui s’additionnent et entretient la résistance à l'insuline (c'est un cercle vicieux).
Masse musculaire en baisse : dépense au repos plus faible
Avec l’âge, la masse musculaire décline si l’assiette est pauvre en protéines et si l’on bouge peu. Or le muscle est un puissant consommateur d’énergie : moins de muscle = dépense au repos plus basse.