GLP-1 et perte de poids : ma vision et pourquoi j'ai créé GLP-1 Optimize

GLP-1 et perte de poids : ma vision et pourquoi j’ai créé GLP-1 Optimize

Pendant longtemps, j’ai été sceptique face aux GLP-1.

Mounjaro®, Wegovy®, Ozempic®…

Je reste convaincue d’une chose : il est possible de transformer son corps sans ces médicaments.

Une alimentation adaptée, une activité physique structurée et des habitudes maintenues suffisamment longtemps peuvent profondément modifier la composition corporelle.

Alors pourquoi créer aujourd’hui un programme entièrement consacré aux femmes qui utilisent des GLP-1 ?

Parce que ma vision a évolué.

Je vois de plus en plus de femmes utiliser ces traitements. Et j’ai compris que la vraie question n’était plus de savoir si j’étais « pour » ou « contre ».

Ils existent. Ils fonctionnent. Des femmes les utilisent.

La question qui m’intéresse désormais est :

Comment les aider à en tirer le meilleur parti sans sacrifier leur muscle, leur santé et leurs résultats à long terme ?

C’est de cette réflexion qu’est né GLP-1 Optimize.

Je suis Mariana, docteure en pharmacie, biologiste médical et coach en alimentation et en sport, spécialisée dans la physiologie féminine et les changements hormonaux.

À travers Méthode Woman 2.0, j’accompagne les femmes à mieux comprendre leur corps pour améliorer leur composition corporelle et leur santé, notamment en cas de SOPK, de périménopause ou de ménopause.

Mon approche est simple : comprendre la physiologie, préserver le muscle et construire des habitudes que l’on peut réellement maintenir sur le long terme.

C’est avec cette même vision que j’ai choisi de m’intéresser aux GLP-1.

Les GLP-1 fonctionnent. Ce n’est pas le problème.

Je pense qu’il faut commencer par le reconnaître.

Pour certaines femmes, les GLP-1 peuvent être une aide extrêmement puissante.

Particulièrement lorsqu’elles vivent depuis des années avec une faim importante ou des pensées permanentes autour de la nourriture.

Le traitement peut faire quelque chose de spectaculaire :

faire taire ce bruit.

La faim diminue.

Les pensées autour de la nourriture deviennent beaucoup moins présentes.

Manger moins devient enfin plus facile.

Et lorsque les apports alimentaires diminuent suffisamment, le poids diminue.

C’est là que je trouve ces traitements particulièrement intéressants.

Mais c’est aussi là que commence mon travail.

Un GLP-1 ne brûle pas votre graisse par magie

C’est probablement l’idée la plus importante que je souhaite transmettre.

Le médicament ne choisit pas d’aller chercher uniquement votre graisse abdominale.

Il ne transforme pas automatiquement votre composition corporelle.

Il facilite principalement quelque chose qui était parfois extrêmement difficile auparavant :

manger moins.

Et lorsque vous mangez moins, votre organisme doit trouver ailleurs l’énergie dont il a besoin.

Une partie peut provenir de votre graisse.

Mais une partie peut également provenir de votre masse musculaire.

Voilà pourquoi, selon moi, le nombre de kilos perdus ne suffit absolument pas à juger de la réussite d’un traitement.

Je ne veux pas simplement vous voir perdre du poids

Imaginez deux femmes qui perdent chacune 20 kg.

Sur la balance, leur résultat est identique.

Mais la première a perdu principalement de la graisse en protégeant au maximum sa masse musculaire.

La seconde a perdu beaucoup plus de muscle.

Ont-elles vraiment obtenu le même résultat ?

Pour moi, non.

C’est là que se situe toute ma vision de l’utilisation des GLP-1.

Je ne cherche pas la perte de poids la plus spectaculaire.

Je cherche à optimiser la perte de graisse tout en limitant la perte musculaire et osseuse.

Le chiffre sur la balance devient secondaire par rapport à la qualité de ce que vous perdez.

Le médicament diminue votre faim. À nous de protéger votre muscle.

C’est probablement la phrase qui résume le mieux ma philosophie.

Lorsque l’appétit devient très faible, certaines femmes en profitent pour manger le moins possible.

Je comprends pourquoi.

Mais ce n’est pas ma stratégie.

Plus les quantités deviennent faibles, plus nous devons réfléchir à ce que nous conservons dans l’assiette.

Les protéines deviennent prioritaires.

L’activité physique, et notamment le renforcement musculaire, devient essentielle.

Et lorsque les apports énergétiques deviennent extrêmement faibles, il faut accepter une réalité : même une alimentation parfaitement construite peut ne plus permettre de couvrir tous les besoins.

La supplémentation peut alors avoir sa place.

Pas pour « accélérer » le médicament.

Pas pour brûler davantage de graisse.

Mais pour accompagner un organisme qui reçoit beaucoup moins de nourriture qu’auparavant.

Ma deuxième priorité : limiter les effets secondaires

Nausées, constipation, diarrhées, fatigue, difficultés à manger suffisamment…

Ces effets peuvent profondément modifier l’alimentation.

Et je ne veux surtout pas que la réponse soit simplement :

« Je ne mange plus puisque tout me dégoûte. »

Il faut savoir adapter les quantités, les aliments, la répartition des repas et, lorsque c’est nécessaire, la supplémentation.

Parce que faire disparaître les calories ne suffit pas à construire une bonne stratégie nutritionnelle.

Et puis il y a la question que l’on oublie : qu’est-ce qui se passe après ?

C’est probablement la partie qui me préoccupe le plus.

Pendant le traitement, la faim est diminuée.

Les pensées autour de la nourriture sont moins présentes.

Vous pouvez avoir l’impression que votre rapport à l’alimentation a complètement changé.

Mais une partie de cette facilité vient du médicament.

Lorsque celui-ci sera diminué ou arrêté, la situation pourra évoluer.

Attendre ce moment pour réfléchir à la maintenance est, selon moi, beaucoup trop tard.

L’après se prépare pendant le traitement.

C’est maintenant qu’il faut construire :

  • vos portions ;
  • votre structure alimentaire ;
  • votre activité physique ;
  • vos habitudes ;
  • vos stratégies face aux sorties et aux aliments plaisir ;
  • votre capacité à réagir rapidement si le poids commence à remonter.

Je ne veux pas seulement vous aider à réussir votre perte de poids.

Je veux que vous soyez préparée à ce qui vient ensuite.

Et le SOPK ? La ménopause ? La résistance à l’insuline ?

C’est aussi pour cela que je voulais créer un programme pensé spécifiquement pour les femmes.

Une femme ménopausée qui cherche à perdre une quantité importante de graisse n’a pas forcément les mêmes préoccupations qu’une femme plus jeune.

Une femme avec un SOPK peut voir sa santé métabolique s’améliorer avec la perte de poids sans que le médicament ait « guéri » son SOPK ou fait disparaître définitivement son terrain de résistance à l’insuline.

Le GLP-1 reste un outil.

Il ne remplace pas la compréhension de votre corps.

Et il ne rend pas inutile tout ce que nous savons déjà sur l’alimentation, le muscle, l’activité physique et la santé métabolique.

Je ne suis donc devenue ni « pro » ni « anti » GLP-1

Je pense que c’est important de le préciser.

Je ne conseillerai jamais à une femme de prendre un GLP-1 simplement pour faciliter une transformation qu’elle pourrait obtenir autrement.

La décision de commencer ou de poursuivre un traitement appartient à la patiente et à son médecin.

Mais lorsqu’une femme en utilise déjà un, ma position est différente.

Je ne veux pas lui dire qu’elle devrait réussir sans.

Je veux l’aider à bien l’utiliser.

C’est aujourd’hui ma position :

Je ne suis pas là pour vous convaincre de prendre un GLP-1.

Je suis là pour vous aider à en tirer le meilleur parti si vous en utilisez un.

C’est pour cela que j’ai créé GLP-1 Optimize

J’ai construit le programme autour de trois axes.

1. Optimiser la perte de graisse

Pas simplement faire descendre la balance.

L’objectif est de favoriser la perte de graisse tout en protégeant au maximum votre masse musculaire et votre masse osseuse.

Vous disposez pour cela de menus, de portions et d’une stratégie évolutive adaptés à cette période particulière où votre appétit peut être considérablement diminué.

2. Limiter les effets secondaires

L’alimentation doit pouvoir s’adapter à votre tolérance.

Je vous explique également comment utiliser intelligemment les compléments alimentaires lorsque les apports deviennent insuffisants ou que certains effets secondaires apparaissent.

3. Préparer l’après

Parce que perdre du poids n’est que la première partie du travail.

GLP-1 Optimize vous apprend également à préparer progressivement la maintenance et à savoir comment réagir lorsque le traitement diminue ou s’arrête.

Le médicament peut être temporaire. Ce que vous construisez pendant cette période doit pouvoir durer.

Les GLP-1 ne transforment pas votre corps. Ils vous donnent l’opportunité de le transformer.

C’est finalement la phrase qui résume toute ma vision.

Un GLP-1 peut vous offrir quelque chose d’extrêmement précieux : une période pendant laquelle la faim et les pensées alimentaires occupent beaucoup moins de place.

Ne gâchez pas cette opportunité en essayant simplement de manger le moins possible.

Utilisez-la.

Pour perdre principalement de la graisse.

Pour protéger votre muscle.

Pour apprendre.

Pour construire vos habitudes.

Et surtout, pour préparer la femme que vous serez lorsque le médicament ne sera plus là.

C’est exactement pour cela que GLP-1 Optimize existe.

Vous utilisez un GLP-1 et vous voulez commencer ?

Découvrez GLP-1 Optimize et ma méthode complète pour optimiser votre perte de graisse, limiter les effets secondaires et préparer l’après-traitement.

Vous n’êtes pas encore prête pour le programme ?

Commencez par mon guide gratuit :

Les 7 erreurs qui empêchent d’obtenir les meilleurs résultats sous GLP-1.

Je vous y explique les erreurs que j’aimerais voir chaque femme éviter : manger le moins possible, négliger les protéines, arrêter de bouger, suivre uniquement la balance ou encore attendre l’arrêt du traitement pour penser à la suite.