Pourquoi “manger moins” ne fonctionne pas avec un SOPK
Beaucoup de femmes arrivent après avoir : réduit drastiquement les glucides, sauté des repas, mangé 1 200 kcal pendant des mois.
Le problème ? La restriction chronique :
- augmente le stress physiologique,
- peut aggraver l’insulino-résistance,
- diminue la masse musculaire et le métabolisme,
- dérègle les signaux de faim,
- dérègle encore plus le cycle menstruel.
Avec un SOPK, le corps est déjà en état d’alerte métabolique. Le priver davantage n’est pas la solution.
👉 Une alimentation adaptée SOPK doit stabiliser, pas punir.